mercredi 6 février 2013

Voici les tueurs des filles de Mimboman



Ils sont dans les mailles de la police et sont passés aux aveux complets à la suite des recherches intenses des forces de l’ordre. Depuis un certain temps, le Cameroun tout entier est sous le choc avec cette affaire de crimes rituels qui défraie la chronique et déchaine les passions. Une situation alambiquée qui pousse le tout venant à penser que nous tendons inexorablement vers la fin des temps. La montée de l’antéchrist est telle qu’il ne se passe pas de jours sans que l’on déplore sur le plan social un acte répréhensible qui, par la même occasion, défie la raison et les valeurs morales. Seul compte, les valeurs matérielles. Ainsi, dans notre société, la courte échelle pour s’enrichir est devenue la chasse-gardée de la plupart des camerounais pour la simple raison que, dans la rue, sont portés aux nues ceux qui font preuve d’ostentation et de folie des grandeurs. Face à cette situation, c’est la course folle pour l’enrichissement par tous les moyens qui est lancé. Ce qui se passe actuellement au quartier Mimboman à Yaoundé donne froid au dos. 11 filles assassinées, 11 disparues. Malgré le déploiement des forces de sécurité, la comptabilité macabre est loin de s’arrêter. Cependant, les forces de sécurité qui ont lancé l’assaut final, sont en train de mettre la main sur quelques bourreaux de ces innocentes créatures de Dieu, qui ne demandaient qu’à vivre, tuées par ces diables à la dimension humaine, qui écument nos quartiers et sèment la désolation à leur passage. Selon des sources policières, ces assassins sont tous passés aux aveux complets non sans expliquer leur modus operandi et donner les noms des commanditaires de ces vastes réseaux du mal. Dans cette prise, hormis, le chauve Waffo, âgé de 31 ans, qui aurait reçu sur son crâne tondu un coup de taloche du Délégué général à la sûreté national M. Martin Mbarga Nguele, à la Dpj, serait le spécialiste dans la strangulation et de la ponction des organes des victimes oscillant entre 15 et 25 ans. Sur cette liste lugubre, on retrouve un certain Ndeamos, 23ans, conducteur de moto. Il excelle dans le transport et la livraison de la « marchandise » ; Tsetsop, 26 ans, pas un enfant de Choeur pour un sou. Derrière ses allures d’ange, se cache un diable en personne. Il ne lésine sur aucun moyen, lorsqu’il est question de tuer pour assouvir ses desseins. Ses faits d’armes funestes seraient incomptables et l’homme ne recule devant rien. Nkemeta, 22 ans, de loin, on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Que nenni ! Ce jeune garçon n’aime que les mauvais raccourcis pour se faire du beurre sur les épinards, histoire de mener grand train ; la valeur humaine ne représente rien pour lui. Profession : Serial killer. Et last but not least, Nguegang, 23 ans, pendant les opérations, il ne se séparerait pas de son long poignard. A l’aide de celui-ci, il a facilement la peau des victimes tentant de se défendre. Cette liste est loin d’être exhaustive, car les jours à venir promettent en rebondissements. Il fait dire que ce phénomène qui fait actuellement des vagues et des gorges chaudes au sein de l’opinion, aurait commencé dans la région de l’Ouest Cameroun. En effet, selon nos informations, il ne se passe pas de jour sans qu’on ne découvre aux détours d’une broussaille des Grassfields, un corps en décomposition et ce, sans organes. Ainsi, depuis un certain temps, les femmes de cette région se sont organisées. Elles se rendent dans leurs plantations en groupe, question de ne tomber dans un traquenard de ces chasseurs d’organes. Il se raconte d’ailleurs qu’une maitresse d’école, en ceinte de surcroit, se rendant à son service, avait été capturé par ces hommes qui, non seulement prélevèrent ses organes, mais aussi, ouvrirent son ventre pour extraire le foetus. Pourquoi en faire ? Mystère et boule de gomme.

Mathieu Meyeme (Source camer.be)

Vers la création d’un fonds de solidarité nationale au Cameroun



A la faveur de l’atelier de validation intersectorielle de l’avant-projet de document de création d’un fonds de solidarité nationale le 31 octobre 2006, la Ministre Catherine Bakang Mbock des Affaires sociales  affirmait  que « ce fonds se veut  non seulement un outil de développement social qui intègre l’impératif de devoir humain, lequel commande l’assistance palliative aux cas les plus désespérés et dont l’extrême dépendance a été dûment constatée par les travailleurs sociaux ; mais il devra aussi et surtout être  un instrument de développement économique à travers la recherche systématique de l’autonomisation des autres catégories vulnérables ».
Pendant deux jours, une centaine d’experts venus d’horizons divers devaient entre autres mettre en évidence et analyser la cohérence du dossier technique proposé pour la création du fonds ; examiner le projet de texte portant création et fonctionnement du fonds ; proposer des enrichissements et surtout examiner l’idée de l’institutionnalisation de la Journée de la solidarité nationale.
Plus tard, en 2009, Henri Nyambi III Dikosso, le directeur de la Solidarité nationale au Ministère des affaires sociales annonçait la création prochaine d’un fonds de solidarité nationale en faveur des personnes vulnérables, financé par les subventions de l’État, avec l'appui des partenaires au développement. « Ce fonds va répondre aux besoins d'insertion socioéconomique des couches vulnérables, notamment les orphelins et les personnes handicapées », avait-t-il souligné, expliquant qu'une stratégie y relative était en voie de finalisation. 
Depuis quelques semaines, des informations concordantes glanées auprès des Services du premier ministre permettent d’affirmer que le dossier serait sur le point d’être validé. La question centrale résiderait sur le choix de la personne à nommer à la tête de ce Fonds. Et déjà l’on annonce des batailles rudes…

M.M

mardi 5 février 2013

JOURNÉE MONDIALE DU TRAVAIL SOCIAL, AUCUNE RÉACTION ENREGISTRÉE A CE JOUR



ENSEMBLE RELEVONS LE DÉFI. CÉLÉBRONS, POUR LA PREMIÈRE FOIS LA JOURNÉE MONDIALE DU TRAVAIL SOCIAL LE 19 MARS 2013 ! AUCUNE RÉACTION ENREGISTRÉE A CE JOUR

vendredi 1 février 2013

Appel à contributions pour l’impression et la diffusion des affiches de la Journée Mondiale du Travail Social 2013



Appel à contributions pour l’impression et la diffusion des affiches de la Journée Mondiale du Travail Social 2013

La Journée Mondiale du Travail Social sera célébrée cette année le 19 mars 2013 sous le thème : « La promotion de l’égalité sociale et économique ».

L'Association Nationale des Travailleurs Sociaux du Cameroun (ANTSC) lance un appel à contributions pour l’impression et la diffusion des affiches de la Journée, dont voici le spécimen en Français et en Anglais.

Affiche de la Journée Mondiale du Travail Social 2013




La Fédération Internationale des Travailleurs Sociaux (FITS) invite les Travailleurs Sociaux du monde entier à célébrer la Journée Mondiale du Travail Social, cette année le 19 mars 2013 sous le thème : « La promotion de l’égalité sociale et économique ». Le Travailleur social a un rôle critique dans la promotion de l’égalité sociale et économique et dans la lutte pour une économie concentrée sur les humains. La Journée Mondiale du Travail Social est l’occasion annuelle de préconiser une perspective d’assistance sociale dans les systèmes politiques. 
Vous trouverez ci-dessous, l'affiche de la Journée mondiale du travail Social, en Français et en Anglais.